
Le lait : remède apaisant de la nature
Le prix du progrès
Vous êtes stressé(e) au max. L’épuisement vous guette au tournant. Vous combattez ou vous fuyez la rage hormonale et vous avez l’impression de monter les tours en première vitesse. Vous essayez d’équilibrer travail et famille sans compromettre votre qualité de vie. Le téléphone sonne sans arrêt, les enfants appellent et le patron vous demande d’accomplir encore une autre tâche… avant de terminer votre journée.
Vous finissez par manger sur le pouce, sauter des repas et manquer du repos nécessaire. Votre organisme n’aime pas ces privations et vous avez l’impression d’être poussé(e) au bord du gouffre.
Lorsque vous demandez conseil à votre médecin, vous vous retrouvez avec une ordonnance qui crée une dépendance ou des effets secondaires que vous n’aimez guère. Les produits comme le kawa ou le millepertuis ont aussi leurs désavantages.
Stress… vous ne pouvez pas l’éliminer, mais vous pouvez le gérer.
Il fait partie du quotidien. Votre organisme est conçu pour l’assimiler et y réagir. Mais lorsque vous affrontez continuellement des défis sans un soulagement quelconque, le stress peut devenir une force négative à défier.
Quarante-trois pour cent des adultes souffrent des effets secondaires du stress. Et près de 90 % des visites médicales sont dues à des problèmes et à des plaintes reliées au stress. Existe-t-il une réponse?
La gestion naturelle du stress
IMMUNOSANTE offre une solution saine. Le STR-Lactium est un peptide bioactif de lait d’origine naturelle sous forme de capsule qui aide le corps à résister au stress. Utiliser régulièrement du STR-Lactium, c’est comme engager un assistant qui garde à distance les pressions de la vie.
Il a été scientifiquement prouvé que le peptide du STR-Lactium réduit le stress. Les récepteurs des cellules du cerveau utilisent le neuromédiateur GABA pour qu’il envoie un signal de détente, de satisfaction, de sédation. Le STR-Lactium fonctionne avec le GABA pour envoyer des messages plus puissants et plus durables.
Les faits
Par dessus tout, n’oubliez pas ceci : le STR-Lactium est de source naturelle. Dérivé du lait, il ne contient aucun additif et contrairement aux autres produits sur le marché, ce n’est pas une drogue.
Qu’est-ce que cela signifie pour vous? Cela signifie qu’il n’a pas d’effet secondaire, qu’il ne cause pas de somnolence ou de perte de mémoire. Cela signifie que le STR-Lactium ne crée pas l’accoutumance. Cela signifie qu’il peut être pris avec d’autres médicaments.
Le STR-Lactium fonctionne avec votre corps pour contrer les effets du stress .
Vous êtes dans une période ou vous allez vivre une période plus exigeante ? Vous faites face à un changement radical comme un nouvel emploi, un déménagement ou un examen final?
Le STR-Lactium a été conçu pour des personnes, comme vous, qui subissent un stress et souhaitent se réveiller fraîches et disposes tous les matins. Vous obtiendrez de meilleurs résultats en prenant la dose maximale de STR-Lactium pendant au moins 15 jours – bien que nombreuses sont les personnes qui en ressentent les avantages dès le premier jour. Après la période initiale, vous pouvez réduire la dose quotidienne à une gélule, votre corps sera, dès lors, équipé pour résister aux défis perpétuels de la vie du 21e siècle.
Ne crée pas d’accoutumance, sans effet secondaire, peut être pris régulièrement en toute sécurité.
Unique
Prouvé
Sans somnolence
Sans effet secondaire
Sans toxicomanie
Sans perte de mémoire
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Une nouvelle approche axée sur la santé & la vie : « Mieux-être »
Une nouvelle ère commence et favorise un nouveau courant en matière de santé et de vitalité. Les sociétés traversent une évolution historique et adoptent une démarche proactive pour maintenir la forme physique et le mieux-être.
Cette tendance est animée par un intérêt croissant pour la médecine intégrative, une approche saine qui traite l'intégralité d'une personne. En 1993, une étude marquante menée par le Dr David Eisenberg révèle un élément surprenant : un Européen sur trois a utilisé une forme de médecine alternative ou non conventionnelle. Il est donc prévu que d'ici 2010, les deux tiers des Européens seront convertis à la médecine intégrative.
Les patients souhaitent que leur médecin leur consacre du temps, les écoute et leur explique la nature de leur problème. Puisque les médecins sont informés des influences nutritionnelles sur leur santé, les patients préfèrent qu'ils ne favorisent pas les médicaments et les interventions chirurgicales comme seule démarche pour traiter leur maladie. Un grand nombre de médecins praticiens considèrent ces demandes comme étant très raisonnables. Les facultés de médecine et les centres hospitaliers adhèrent maintenant à la médecine intégrative, alternative et non conventionnelle.
Selon Paul Zane Pilzer, un économiste, spécialiste et auteur de renommée mondiale, les gens participent maintenant en grand nombre au mouvement intégratif en adoptant des mesures préventives contre les problèmes de santé. Au lieu de répondre aux problèmes de santé existants, les dépenses en santé visent maintenant une démarche plus proactive.
Les consommateurs sont à la recherche de produits naturels validés en clinique qui amélioreront leur santé et les aideront à se sentir jeunes. La‘mission d’immuno-sante’ : proposer des produits supérieurs favorisant la santé et destiné aux consommateurs avec suivi et conseils appropriés avant, durant et après.
Immuno-sante se consacre entièrement au mieux-être et un grand nombre de consommateurs profite des bienfaits de nos produits. Ils découvrent des réserves inexploitées d’énergie par le biais de nos produits.
La ligne de produits favorisant la santé d'Immuno-sante est positionnée en offrant aux consommateurs des produits naturels validés par des tests cliniques qui leur permettront de trouver des solutions dans le but d'améliorer leur mieux-être en général.
-Immunocal & Platinum: Complexe Isolat de protéine de Petit lait non dénaturé.
-CELLFOOD : Une gamme très intéressante de compléments exceptionnels indétrônables.
-ALEP: Gamme de savons et dérivés de haute qualité
-Huile Krill (NKO): Un des meilleurs supplément alimentaire marin au monde. La seule huilet avec des études cliniques.
-SILICEA : L’unique référence du Silicium organique
-Maitaké : Un champignon pour la vie utilisé depuis des millénaires en Asie
-Canneberges : Les meilleures baies naturelles aux mille vertus.
-SPA Detox & Patchs : Le must de la détoxination par les pieds avec des bienfaits réels
En faisant partie du mouvement du mieux-être, les produits d'Immuno-santé constituent une démarche saine pour perdre du poids, favoriser une bonne nutrition et améliorer l'apparence et la forme physique
Noix de Macadamia
Crue non salée
Les noix sont une fantastique source d'acides gras oméga-3 (sans équivalent dans le monde des fruits à coque). Elles représentent un des fruits à coque les plus efficaces pour favoriser la bonne santé du cœur. Les noix peuvent contribuer à réduire le mauvais cholestérol (LDL) tout en conservant le bon cholestérol (HDL). Cette délicieuse noix contient aussi de l'acide alpha-linolénique (ALA), un acide gras oméga-3 d'origine végétale qui peut en fait annuler certains effets nocifs d'une alimentation riche en graisses saturées.
Grâce à leur haute teneur en "bons lipides" en protéines et en fibres alimentaires, les noix sont un en-cas particulièrement nutritif et peuvent jouer un rôle très utile dans le cadre d'un régime de contrôle du poids. On a constaté que le contenu nutritionnel des noix renforçait la sensation de satiété et aidait à couper la faim. En outre, les noix contiennent un composé antioxydant "l'acide ellagique" qui renforce le système immunitaire et présentent plusieurs propriétés anticancéreuses. Ces cerneaux de noix sont entièrement naturels, sans ajout de sel ni d'aromatisant. C'est un excellent choix d'en-cas sain et nutritif.
Pour conserver la fraîcheur des noix et leurs qualités nutritionnelles, conservez-les au sec et au frais, de préférence dans une boîte étanche.
Avantages principaux
·Excellente source d'acides gras omégas-3
·Peut aider à inverser les dommages causés par un régime riche en graisses hautement saturées
·Fantastiques propriétés coupe-faim
·Réduit le taux du diabète type II
Selon l’avis de nutritionnistes, ses propriétés nutritionnelles en font un aliment très intéressant : riche en vitamines A1, B1 et B2, et en minéraux, la noix de macadamia est un aliment très énergétique et sans cholestérol. L’huile de macadamia est également riche en acides gras mono-insaturés, considérés comme bénéfiques pour diminuer les risques d’accidents cardio-vasculaires. Elle présente l’avantage de pouvoir se consommer de multiples manières et à divers moments de la journée. La noix de macadamia est une bonne source de magnésium et de potassium; elle contient de la thiamine, du zinc, du fer, du cuivre, du phosphore et de la niacine.
Dosage suggéré
Consommez sous forme d'en-cas recommandé pour la santé ou comme élément d’un repas nutritif. Pour entretenir la fraîcheur et le contenu nutritionnel de ces noix, veuillez les conserver dans un environnement frais et sec, de préférence dans un récipient fermé.
Information à caractère nutritionnel
Pour 100 g :
Énergie (kcal) : 723.34
Protéine : 6.67 g
Glucides : 13.33 g
Total lipides : 70 g
dont saturés : 6 g
Fibre alimentaire : 6.67 g
Son niveau de rancissement est très faible : la noix de macadamia se conserve au minimum un an dans son emballage d’origine.
Publié le 12/06/2007 à 12:00 par immunosante
Avez-vous entendu parler de...La Révolution du Glutathion ?
Plusieurs maladies et virus, vieux et nouveaux, présentent de la résistance aux médicaments les plus puissants. Les conséquences sont littéralement catastrophiques. En dépit de la connaissance médicale moderne, le cancer semble être en voie de devenir le tueur no 1 en Amérique du Nord. Les experts du monde médical sont déconcertés.
Nous devons donc nous tourner vers la PRÉVENTION!
LA SOLUTION: IMMUNOCAL
IMMUNOCAL Est destiné à devenir le supplément alimentaire no1 de choix à travers le monde.
IMMUNOCAL Est un isolat de protéine de petit-lait, bioactif et non dénaturé qui conserve les gens en bonne santé
IMMUNOCAL A fait ses preuves pour élever les taux de glutathion intracellulaire
Fonctions principales du glutathion: "
AIDE" essentielle à la santé du corps
Antioxydant Renforçateur Immunitaire Détoxiquant
Antioxydant: Le glutathion (GSH) est le plus puissant antioxydant naturel présent dans les cellules du corps. L'efficacité des autres antioxydants tels que les vitamines C et E dépend de la disponibilité de GSH
Renforcement: Pour fonctionner, le système immunitaire dépend entièrement du GSH, plus précisément pour la création et le maintien des cellules lymphocytes T, la première ligne de défense du corps pour combattre l'infection.
Détoxiquant: Le système d'enzymes de GSH élimine des dizaines de toxines, y compris les métabolites médicamenteux, les polluants, les éléments cancérogènes et les dommages causés par la radiation. Les concentrations de GSH sont les plus élevées dans le foie, principal organe de détoxication du corps.
IMMUNOCALPossède plus de 35 années de recherches à l'Université McGill et à l'Hôpital Général de Montréal, Institut Pasteur à Paris.
IMMUNOCAL Est appuyé par plus de 23 études cliniques publiées et au-delà de 74 400 articles qui démontrent son efficacité (Medline, Pubmed).
IMMUNOCAL Est protégé par 8 brevets pharmaceutiques de "méthodes d'utilisation" relatifs au cancer, au SIDA et à l'élévation du GSH intracellulaire.
IMMUNOCAL Est inscrit dans le Physician's Desk Reference et le Red Book des pharmaciens.
IMMUNOCAL Est remboursé par Medicaid et Medicare (sécu aux États-Unis dans plus de 14 États).
IMMUNOCAL A obtenu des résultats cliniques positifs dans les domaines suivants:
CANCER, SIDA, PERFORMANCES MUSCULAIRES, TROUBLES PULMONAIRES, MALADIES NEUROLOGIQUES, FIBROMYALGIES, SCLEROSES EN PLAQUES, HEPATITES, CHOLESTEROL, VIEILLISSEMENT, PROBLEMES RENAUX, PROBLEMES DIGESTIFS, RADICAUX LIBRES & OXYDATION, TOXINES, DIABETE, POLLUTION, RADIATIONS, PROBLEMES CARDIAQUES, APOPLEXIE, GROSSESSES, ALLAITEMENT, ACCOUCHEMENT, FATIGUE CHRONIQUE MALADIES DITES DEGENERATIVES ET BEAUCOUP D’AUTRES….
Ces études sont disponibles sur demande.
En conclusion, un plus haut taux de GLUTATHION dans toutes les cellules du corps est la clé d'une BONNE SANTÉ, et la solution pour y parvenir, c'est
l’IMMUNOCAL.
Qu'on en fasse un usage thérapeutique ou préventif, il est entièrement naturel et sans effets secondaires connus.
Pour en savoir plus, ou le commander adressez vous à :
Daniel HAMOUM
Praticien Micro-nutritionniste
Thérapeute Bio-Energéticien
02.96.71.59.94
Publié le 09/06/2007 à 12:00 par immunosante
Reflux gastro-oesophagien :
la mélatonine plus efficace que le médicament de référence
LaNutrition.fr, le 28/10/2006
Un traitement naturel à base de mélatonine, vitamines et acides aminés, donnerait de biens meilleurs résultats dans le reflux gastro-oesophagien que le traitement de référence remboursé par la sécurité sociale.
Une étude pilote vient de trouver que l’on peut traiter le reflux gastro-oesophagien avec plusieurs substances naturelles – dont la mélatonine - plus efficacement qu’avec l’un des médicaments les plus prescrits, l’oméprazole (Mopral).
Le reflux gastro-oesophagien ou RGO est un trouble qui se manifeste par le passage d’une partie du contenu de l’estomac dans l’œsophage. En cause : la motricité de l’œsophage. Le RGO peut s’accompagner de pyrosis (brûlure rétrosternale) et de régurgitations acides, souvent après un repas ou en position allongée. Le RGO symptomatique s’appelle oesophagite.
Le traitement classique du RGO fait appel à des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP). Les IPP sont très largement prescrits (également en association avec des anti-inflammatoires), un peu trop même. L’Etat français tente de limiter depuis le début de l’année la pression commerciale des labos qui « vendent » aux médecins via les visiteurs médicaux les Mopral, Inexium et autres Inipomp.
L’étude qui nous intéresse a porté sur 351 patients : 176 ont reçu un complément naturel à base de mélatonine, vitamines B6, B9 et B12, L-tryptophane et méthionine (deux acides aminés) et bétaïne. Les 175 autres ont reçu de l’oméprazole (Mopral à 20 mg/j), l’un des médicaments vedettes du RGO. Après 40 jours, les symptômes ont totalement régressé chez tous les patients traités naturellement, mais seulement chez 65% des patients traités par l’oméprazole.
Publié le 09/06/2007 à 12:00 par immunosante
Découvrez la puissance des cerises!
Les Cerises aigres Montmorency :
Résultats des recherches du Département de l’Agriculture des États-Unis.
En Avril 2005, « l’institut pour la mise en marché des cerises » a annoncé les résultats des études financées par le département de l’agriculture et du développement rural, qui confirme la présence, en très forte concentration, de puissants antioxydants dans les cerises aigres Montmorency.
Les laboratoires indépendants « Brunswick Laboratories » de Wereham Mass., ont mesuré les niveaux de capacité d’absorption des radicaux libres ORAC (oxygen radical absorption capacity).
Les résultats montrent qu’un concentré de cerises aigres Montmorency représente une capacité de 12 800 ORAC par 100 grammes de concentré. Ces niveaux sont considérablement plus élevés que dans les autres fruits, incluant les prunes, les bleuets, les fraises, les mangosteen(Xango), le goji et le Noni. ( Une précédente étude de la valeur ORAC de fruits frais incluait les cerises douces mais non les cerises aigres Montmorency)
Les récentes études par les laboratoires Brunswick ont aussi révélé, pour la première fois, que les cerises aigres Montmorency contiennent une classe de composés appelés SOD (superoxyde dismutase)* des enzymes qui éliminent les très dangereux radicaux superoxydes dans le corps. Le principal recherchiste chez Brunswick labs., Boxin Ou, prétend que la découverte du SOD dans les cerises aigres Montmorency est d’une grande importance puisque très peu d’aliments naturels contiennent du SOD et les êtres humains ont souvent une carence en SOD. De plus, les récentes études des laboratoires Brunswick révèlent que le concentré de cerises aigres Montmorency inhibe de façon significative l’enzyme COX( cyclooxygenases),résultats confirmés par d’autres études universitaires. (Deux c. à table de concentré de cerises aigres Montmorency est équivalent à .30 grammes d’aspirine, un comprimé d’aspirine régulier contiens .325 grammes.
Index glycémique 22
Les Anthocyanes dans les cerises aigres Montmorency
D’après les recherches effectuées par le « National Food Safety and Toxicology Centre » de l’université Michigan State1.
Les Anthocyane sont les pigments des plantes responsables de la brillante couleur rouge des cerises. Ces pigments sont reconnus pour leur pouvoir antioxydant et comme nous le savons, les antioxydants jouent un rôle dans la réduction des risques de développer diverses maladies dégénératives.
• On dénombre 17 antioxydants dans le concentré de cerises aigres Montmorency. Deux d’entre elles, les anthocyanes 1 et 2, peuvent bloquer les enzymes COX. (cyclooxygenase)
• Les cerises aigres Montmorency ont le plus haut taux d’anthocyane 1 et 2 de tous les fruits.
• Le concentré de cerises aigres Montmorency contient de 30 à 40 milligrammes d’anthocyanes 1 et 2 par 100 grammes de fruits.
• À une concentration de 10µM ces anthocyanes ont un pouvoir, bloquant les enzymes COX, comparable à l’ibuprofen ou naproxen.
•Les anthocyanes 1 et 2 ne sont pas présents dans les fruits tels les bleuets ou les canneberges.
1 N.P. Seeram, R.A. Momin, N.G. Nair and L.D. Bourquin, 2001. Cyclooxygenase inhibitory and antioxidants cyanindin glycosides in cherries and berries. Phytomedecine. Volume 8(5): page 362-369.
La Mélatonine, dans les cerises aigres Montmorency
D’après les recherches effectuées aux centres universitaires « Texas Health Center, San Antonio , et Institut für Zoologie und Antropologie, Universität Göttingen, Göttingen Germany1 :»
• Les scientifiques ont découvert dans les cerises aigres Montmorency de hauts niveaux (3.5 µg/g) de l’antioxydant mélatonine.
• La mélatonine qui est produite naturellement par la glande pinéale, est un puissant réducteur de radicaux libres ainsi qu’un antioxydant à large spectre qui a aussi une fonction de régulateur du cycle du sommeil.
• Le processus de vieillissement ainsi que d’autres facteurs contribuent à réduire la production de la mélatonine dans le corps.
• Les chercheurs ont démontré que la consommation de concentré de cerises aigres Montmorency peut de façon significative augmenter les nivaux de mélatonine dans le corps.
1Buckhardt, S., Tan, D., Manchester, L., Hardeland, R. and Reiter, R. Detection and quantification of the Antioxidant Melatonin in Montmorency and Balaton Tart Cherries. Journal of Agriculture and Food Chemistry 2001, Volume 49, Number 10, Pages 4898-4902.
« 1 once de concentré équivaut à environ 100 cerises. »
http://www.nutranews.org/fra/index.php?articleid=3605 *
Liste de 17 fruits et de leur capacité antioxydante, ORAC (oxygen radical absorbtion capacity)
*Concentré de cerises Montmorency Immunotec
Par 100 grammes de concentré
ou 100 ml par once
1- Concentré de cerises aigres Montmorency*.… …..16900*………………… 5 000*
2- Cerises aigres Montmorency …………………… ... ..6.800………………….…2 010
3- Prunes séchées…………………………………… . 5.770……………… .1 706
4- Eniva VIBE™ 2,600… . .769
5- Bleuets ……………… …………………………… ……2.400………… …. ..710
6 -Mûres…………………………………………………. 2.036……………… .. .602
7- Cerises aigres Montmorency congelées ………… 2.033……………………. .601
8- Mangoustan concentré (xango) ………………….... . 1.792………………… .. .530
9- Cerises aigres en conserve ………………………… 1.700………………… … .503
10- Fraises ……………………………………………… .1.540………… … .455
11- Concentré de jus de Goji de l’Himmalaya …… … 1.285…………………… .380
12- Framboises ……………………………………… … ..1.220……………… . . .361
13- YL Berry YoungJuice……………………………… ...1,000………………… . 296
14- Prunes ……………………………………………… …. 949……………………. .280
15- Oranges …………………………………………… ….. 750……………………. .222
16- raisins rouge ………………………………… ……….. 739…………………… …219
17- Concentré de jus de Noni de Tahiti …………… … … 558……………….. .165
*Concentré de cerises Montmorency Immunotec
The test were performed by Brunswick Laboratories.
Brunswick Laboratories is the leader in antioxidant testing of nutritional products. In cooperation with Dr. Ronald Prior at the U.S. Department of Agriculture, we are responsible for the development of the ORAC assays. Nutrition industry leaders rely upon Brunswick for antioxidant analysis.
Sincerely,
Director of Business Development
Pour plus d’informations,
Daniel HAMOUM
Publié le 09/06/2007 à 12:00 par immunosante
MEDICAL HYPOTHESES (1999) 53(4) 347-349 - Ó1999 HARCOURT PUBLISHERS LTD – ARTICLE NO. MEHY. 1998.0780
1- COMPÉTITION POUR LES PRÉCURSEURS DU GLUTATHION ENTRE LE SYSTÈME IMMUNITAIRE ET LES MUSCLES SQUELETTIQUES: PATHOGENÈSE DU SYNDROME DE LA FATIGUE CHRONIQUE
G. Bounous1, J. Molson2
1Ancien professeur, Service de chirurgie, université McGill et chercheur de carrière
pour le Conseil de recherche médicale du Canada
21994 Champion de cyclisme du Québec Course contre la montre
ABSTRAIT – Le syndrome de la fatigue chronique est généralement associé ou accompagne une infection reconnue ou présumée. Des anomalies de l’immunité humorale et cellulaire ont été découvertes auprès d’une proportion considérable de patients souffrants du syndrome. Les conclusions les plus constantes sont les réactions des lymphocytes compromises au mitogène. En tant qu’antioxydant, le glutathion (GSH) est indispensable pour permettre aux lymphocytes de réagir pleinement à l’entrave causée par l’accumulation oxyradicale. De ce fait, le défi chronique des immunocytes peut conduire à une déplétion cellulaire de GSH. Parce que le GSH est indispensable à la contraction musculaire, une compétition indésirable pour les précurseurs de GSH entre le système immunitaire et musculaire peut se développer. Il est concevable que la priorité de survie de l’hôte du système immunitaire attire dans cette zone vitale, les précurseurs de GSH sans cesse diminuants, privant ainsi les muscles squelettiques des précurseurs de GSH nécessaires pour maintenir un métabolisme aérobic normal avec pour conséquence de la fatigue et éventuellement une myalgie. © 1999 Harcourt Publishers Ltd.
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Anti cancer RESEARCH 15: 2643-2650, 1995
2 – L’UTILISATION D’UN CONCENTRÉ DE PROTÉINE DE LACTOSÉRUM POUR LE TRAITEMENT DE PATIENTS SOUFFRANTS DE CARCINOME MÉTASTATIQUE : ÉTUDE CLINIQUE DE PHASE I-II
RENEE S. KENNEDY1, GEORGE P. KONOK1, GUSTAVO BOUNOUS2, SYLVAIN BARUCHEL3
et TIMOTHY D.G. LEE41Service de chirurgie, université Dalhousie, Halifax, Nouvelle-Écosse
2Service de chirurgie, université McGill, Montréal, Québec
3Service de pédiatrie et d’oncologie, université McGill, Montréal, Québec :
4Service d’immunologie et de microbiologie, université Dalhousie, Halifax, Nouvelle Écosse, Canada
ABSTRAIT – La concentration de glutathion (GSH) est élevée dans la plupart des cellules des tumeurs, ce qui pourrait être un facteur important de la résistance à la chimiothérapie. Des expériences antérieures in-vitro et sur les animaux ont démontré une réaction différentielle à la tumeur versus les cellules normales à différents systèmes de livraison de cystéine. Plus particulièrement, une analyse in-vitro a démontré qu’en présence d’une concentration qui provoquait la synthèse de GSH dans les cellules humaines normales, un concentré spécialement préparé de protéine de lactosérum, Immunocal MD, a causé une réduction du GSH et l’inhibition de la prolifération des cellules cancéreuses du sein. En se fondant sur cette information, cinq patients avec un carcinome métastatique du sein, un au pancréas et un au foie ont consommé quotidiennement 30 grammes de ce concentré de protéine de lactosérum pendant six mois. Chez les six patients, les taux de GSH des lymphocytes sanguins étaient considérablement au-dessus de la normale au commencement, reflétant des taux élevés de GSH de la tumeur. Deux patients (no 1, no 3) ont montré des signes de régression de la tumeur, de normalisation des comptes de l’hémoglobine et des lymphocytes périphériques ainsi qu’une baisse importante des taux de lymphocytes vers la normale. La tumeur a montré des signes de stabilisation chez deux patients (no 2, no 7) et une augmentation des taux d’hémoglobine. Pour trois patients (no 4, no 5, no 6) la maladie a évolué vers des taux de lymphocytes GSH plus élevés. Ces résultats indiquent qu’un concentré de protéine de lactosérum pourrait réduire le GSH des cellules de la tumeur et la rendre plus vulnérable à la chimiothérapie.
Clin Invest Med, 16: 204-209, 1993
3 – LES PROTÉINES DE LACTOSÉRUM COMME SUPPLÉMENT ALIMENTAIRE POUR LES SUJETS SÉROPOSITIFS DU VIH
G. Bounous, S. Baruchel, J. Falutz, P. Gold
Service de chirurgie et de médecine, hôpital général de Montréal et université McGill, Montréal, Québec
ABSTRAIT – Basée sur plusieurs expériences sur les animaux, une étude pilote a été entreprise pour évaluer les effets d’une protéine de lactosérum alimentaire, non dénaturée, biologiquement active, chez trois sujets séropositifs au VIH pendant une période de trois mois. Le concentré de protéine de lactosérum a été préparé de façon à ce que les protéines thermiquement sensibles, tel que le sérum d’albumine qui contient six groupes de glutamylcystéine, soient sous une forme non dénaturée. Les quantités de poudre de protéine de lactosérum dissoute dans un liquide au choix du patient et bues froides ont été progressivement augmentées de 8,4 à 39,2 g par jour. Les patients ont consommé les protéines de lactosérum sans effet secondaire nocif. Trois patients dont le poids avait été stable au cours des deux mois précédents, ont progressivement augmenté de 2 et 7 kg, dont deux patients atteignant le poids corporel idéal. Le sérum de protéines, y compris l’albumine, est demeuré inchangé et dans une proportion normale, indiquant que le réapprovisionnement en protéine n’était pas, en tant que tel, la raison d’une augmentation pondérale. Au début de l’étude, le contenu en glutathion des cellules mononucléaires était, comme attendu, sous les valeurs normales chez tous les patients. Au cours de la période de trois mois, les taux de GSH ont augmenté et dans un cas se sont élevés à 70% pour atteindre une valeur normale. L’augmentation pondérale observée chez ces patients n’a pas corrélé l’augmentation d’énergie ni l’apport de protéine.
En conclusion, ces données préliminaires indiquent que, chez les patients qui maintiennent un apport calorique adéquat, l’ajout d’un concentré de protéine de lactosérum «bioactif» comme important apport de protéine augmente le poids corporel et présente une augmentation du contenu de glutathion (GSH) des cellules mononucléaires vers des taux normaux. Cette étude pilote servira de base à une étude clinique de plus grande envergure.
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CLIN INVEST MED, 14: 296-309, 1991
4 – L’ACTIVITÉ BIOLOGIQUE DES PROTÉINES DE LACTOSÉRUM ALIMENTAIRE NON DÉNATURÉES : LE RÔLE DU GLUTATHION
G. Bounous, P. Gold
Service de chirurgie, hôpital général de Montréal, institut de recherche, Québec
ABSTRAIT – Cette étude compare les effets de différentes sources de concentré de protéine de lactosérum (régime 20 / 100g) et de caséine sur le contenu en glutathion de la rate, du foie et du cœur chez les souris C3H/HeJ ainsi que la réponse immunitaire des cellules de la rate des érythrocytes du mouton. Les courbes pondérales étaient similaires pour tous les groupes alimentaires. Nos données indiquent que la réponse immunitaire humorale est plus élevée chez les souris nourries d’un concentré de protéine de lactosérum, présentant la solubilité la plus élevée (structure non dénaturée) et une concentration relative plus élevée de protéines riches en cystéine thermolabile. De plus, les organes des souris nourries avec ce concentré de protéine de lactosérum affichaient des taux plus élevés de glutathion. La présence dans la fraction de sérum d’albumine des groupes de glutamylcystéine (rare dans les protéines alimentaires) et le lien intramoléculaire spécifique, tel qu’apparenté à la structure non dénaturée de la molécule, sont considérés comme les facteurs-clés de l’activité de la production du glutathion de cette préparation protéinique.
CANCER LETTERS, 57: 91-94, 1991
5 – LES PROTÉINES DE LACTOSÉRUM POUR LA PRÉVENTION DU CANCER
G. Bounous*, G. Batist** et P. Gold***
*Professeur de chirurgie, université McGill et chercheur de carrière au Conseil de recherche médical du Canada
**Directeur, Thérapies expérimentales, service d’oncologie, université McGill,
***Président, service de médecine, université McGill et médecin en chef, hôpital général de Montréal.
ABSTRAIT – Des études épidémiologiques et expérimentales suggèrent que les produits laitiers pourraient exercer un effet inhibitoire sur le développement de plusieurs genres de tumeurs. Certaines expériences récentes sur les rongeurs indiquent que l’activité anti-tumorale des produits laitiers sont dans la fraction protéinique et plus particulièrement dans la protéine de lactosérum, un composé du lait. Nous, et d’autres, avons démontré que les régimes de protéine de lactosérum ont produit une augmentation des concentrations de glutathion (GSH) dans plusieurs organes et que certains des bienfaits de la consommation de protéine de lactosérum sont abrogés par l’inhibition de la synthèse du GSH. La protéine de lactosérum est particulièrement riche en substrats pour la synthèse du GSH. Nous suggérons que la protéine de lactosérum puisse exercer ses effets sur la carcinogenèse en augmentant la concentration de GSH.
*********************************
TUMOR BIOL 11: 129-136, 1990
6 – LA PROTÉINE LAITIÈRE ALIMENTAIRE ENTRAVE LE DÉVELOPPEMENT DES MALIGNITÉS INDUITES PAR LE DIMÉTHYLHYDRAZINE
R. Papenburga, G. Bounousa, D. Fleiszera, P. Goldb
Service de chirurgie et de médecine, hôpital général de Montréal et université McGill,
Montréal, Québec, Canada
ABSTRAIT – L’étude a enquêté sur l’influence de deux régimes contenant 20g/100g de concentré de protéine de lactosérum ou de caséine, ou de moulée pour rongeurs de Purina sur des souris A/J avec un carcinome au côlon induit par 1,2-diméthylhydrazine (DMH). Quatre semaines après le 24e traitement au DMH, l’incidence de la tumeur et de la région tumorale chez les souris nourries avec la protéine de lactosérum était substantiellement inférieure en comparaison à ceux des groupes à la caséine ou au Purina. La tumeur du groupe de Purina exhibait une tumeur plus encombrée. À la fin de l’expérience, tous les animaux constamment nourris au régime de la protéine de lactosérum étaient vivants, alors que 33% de ceux sur le régime de caséine ou de Purina étaient morts. Les animaux nourris à la moulée de Purina pendant vingt semaines puis au régime de protéine de lactosérum pendant huit semaines, ont démontré une diminution de la charge tumorale comparé aux animaux soumis continuellement au régime de Purina. Les courbes pondérales étaient similaires pour tous les groupes alimentaires. En conclusion, le régime de protéine au lactosérum semble fortement influencer le développement des tumeurs de côlon induites chimiquement et la survie à court terme des souris.
CLIN INVEST MED, 12: 343-349, 1989
7 – L’INFLUENCE D’UN RÉGIME DE PROTÉINE DE LACTOSÉRUM SUR LES ORGANES
LE GLUTATHION ET LES MALADIES DU VIEILLISSEMENT
Gustavo Bounous1,2, Francine Gervais1,3, Victor Amer1,3, Gerald Batist3 et Phil Gold1,3
L’institut de recherche, hôpital général de Montréal1 & les services de chirurgie2 et de médecine3, université McGill
ABSTRAIT – Cette étude compare les effets d’un régime riche en lactosérum (20g/100g) avec les régimes de moulée pour rongeurs de Purina ou riche en caséine (20g/100g), sur la teneur en glutathion du foie, du cœur et sur la survie de vieilles souris mâles C57BL / 6 NIA. L’étude s’est déroulée sur une période d’observation limitée de 6,3 mois. Chez les souris alimentées par un régime riche en protéine de lactosérum, âgées entre 17 et 20 mois, la teneur en glutathion des organes du cœur et du foie était plus élevée que les valeurs correspondantes des souris soumises au régime de la caséine et de la moulée de Purina. Les souris suivant le régime de protéine de lactosérum sont mortes au début de la sénescence, démontrant une longévité accrue comparée aux souris nourries avec la moulée pour rongeurs de Purina dépassant la période d’observation de 6,3 mois s’étirant jusqu’à 21 mois (correspondant à 55 ans chez l’humain), à 26-27 mois (correspondant à 80 ans chez l’humain), au cours de laquelle, 55% de mortalité a été observée. Le temps de survie correspondant pour les souris suivant un régime à la caséine est presque identique aux contrôles des souris nourries au Purina. Les courbes pondérales étaient similaires pour tous les groupes alimentaires. En conséquence, un régime à la protéine de lactosérum semble améliorer la concentration de glutathion dans le foie et le cœur des souris vieillissantes et augmente la longévité dépassant la période d’observation de 6,3 mois.
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CLIN INVEST MED, 12: 154-61, 1989
8 – LA PROPRIÉTÉ DE FORTIFIANT IMMUNITAIRE D’UN RÉGIME À LA PROTÉINE DE LACTOSÉRUM CHEZ LES SOURIS : LE RÔLE DU GLUTATHION.
G. Bounous, G. Batist, P. Gold
Hôpital général de Montréal, Québec
ABSTRAIT – La réponse immunitaire des cellules spléniques aux érythrocytes de mouton des souris C3H/He soumises à un régime de 20g/100g de protéine de lactosérum est relativement plus élevée que chez les souris nourries d’une quantité équivalente de caséine d’efficacité nutritionnelle similaire. L’étude actuelle indique que l’effet observé du fortifiant immunitaire de la préparation de protéine de lactosérum dépend du schéma général de l’acide aminé résultant de la contribution de tous les éléments protéiniques. La protéine de lactosérum contient beaucoup plus de cystéine que de caséine. La cystéine alimentaire est considérée comme un substrat limitatif pour la synthèse du glutathion qui est nécessaire à la prolifération des lymphocytes. Nos études montrent que la facilitation de réponse immunitaire humorale est associée à de plus grandes et plus importantes productions de glutathion splénique au cours de l’expansion clonale antigénique des lymphocytes chez les souris nourries aux protéines de lactosérum en comparaison avec les souris nourries d’un régime équivalent de caséine ou de cystéine enrichie à la caséine. De ce fait, l’efficacité de la cystéine diététique pour l’induction super-normale des taux de glutathion est plus élevée dans la protéine de lactosérum que la cystéine libre. L’administration de S-(n-butyl) homocystéine sulfoximine, qui réduit le taux de glutathion splénique de moitié, une chute de 4 à 5 fois de la réponse immunitaire humorale des souris nourries à la protéine de lactosérum. C’est une autre preuve de l’importance du rôle du glutathion comme effet fortifiant immunitaire de la protéine de lactosérum alimentaire.
CLINICAL AND INVESTIGATIVE MEDICINE, VOL. 11,.NO. 4,.PP 271-278,. 1988.
9 – LA PROPRIÉTÉ DE FORTIFIANT IMMUNITAIRE DU CONCENTRÉ
DE PROTÉINE DE LACTOSÉRUM
Gustavo Bounous1,2, Patricia A.L. Kongshavn1,3 et Phil Gold1,4
1Institut de recherche de l’hôpital général de Montréal, 2Service de chirurgie, 3physiologie et
de 4médecine, université McGill, Montréal, Québec
(MANUSCRIT ORIGINAL SOUMIS LE 22 OCTOBRE 22, 1987 : ACCEPTÉ DANS SA FORME RÉVISÉE, 25 JANVIER 1988)
ABSTRAIT – La réaction des cellules formant des plaques aux érythrocytes de mouton a démontré qu’elle était augmentée chez les souris nourries d’une formule alimentaire contenant 20g de lactalbumine/100g en comparaison aux souris nourries de formules alimentaires d’efficacité nutritionnelle équivalente, constituées d’une diète 20g/100g soit de caséine, de soya, de protéine de blé ou de maïs, d’albumine d’œuf, de protéine de bœuf ou de poisson, de Spirulina maxima ou de protéine Scenedesmus ou de moulée pour rongeurs de Purina. Cette réaction s’est manifestée après deux semaines et a persistée pendant au moins huit semaines de traitement diététique. Mélanger de la lactalbumine avec de la caséine ou une protéine de soya à une formule alimentaire 20g protéine/100g a augmenté de façon considérable la réponse immunitaire en comparaison à la réaction des souris nourries avec des diètes contenant 20% de protéine de soya ou de caséine.
Mots clés : Protéine de lactosérum alimentaire, réponse immunitaire humorale
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CLIN INVEST MED, 11: 213-217, 1988
10 – LA PROTÉINE DE LACTOSÉRUM ALIMENTAIRE ENTRAVE LE DÉVELOPPEMENT DES MALIGNITÉS INDUITES PAR LE DIMÉTHYLHYDRAZINE G. Bounous*, R. Papenburg*, P.A.L Kongshavn**, P. Gold† et D. Fleiszer*
Service de chirurgie*, de physiologie** et de médecine†, hôpital général de Montréal et université McGill
ABSTRAIT – L’étude a analysé l’influence de deux diètes contenant 20g/100g de concentré de protéine de lactosérum ou de caséine ou de moulée pour rongeurs Purina, sur la sensibilité immunitaire humorale et sur des souris A/J avec un carcinome au côlon induit par la diméthylhydrazine. Après vingt semaines de traitement à la diméthylhydrazine, le nombre de plaques formant des cellules spléniques, suivi d’une injection intraveineuse d’érythrocytes de mouton 5x106 était presque trois fois plus élevé chez le groupe nourrit à la protéine de lactosérum que chez les souris nourries à la caséine, bien que les deux valeurs étaient en dessous de la normale. Après vingt-quatre semaines de traitement à la diméthylhydrazine, l’incidence des tumeurs chez les souris nourries aux protéines de lactosérum était considérablement inférieure à celle des souris nourries de caséine ou de moulée Purina. Pareillement, la région tumorale était inférieure pour le groupe protéine de lactosérum comparé aux groupes de caséine et de Purina, avec quelques différences entre ces deux derniers groupes. Les courbes pondérales étaient similaires pour tous les groupes alimentaires.
En conclusion, un régime à la protéine de lactosérum semble entraver de manière significative, l’incidence et la croissance de tumeurs du côlon induites chimiquement chez les souris.
J. NUTR. 115: 1409-1417, 1985
11 – MÉCANISME DE RÉPONSE ALTÉRÉE DES LYMPHOCYTES B INDUITE PAR DES
MODIFICATIONS D’UN TYPE DE PROTÉINE ALIMENTAIRE CHEZ LES SOURIS
G. Bounous, N. Shenouda,* P.A.L. Kongshavn† et D.G. Osmond*
Service de chirurgie, centre hospitalier universitaire, Sherbrooke, Québec, Canada, J1H 5N4; *Service d’anatomie, université McGill, Montréal, Québec, Canada, H3A 2B2 et † service de physiologie, université McGill, Montréal, Québec, Canada, H3A 2B2
ABSTRAIT – Les effets alimentaire de 20g/100g de diète de lactalbumine (L) ou de caséine (C) ou de régimes non purifié (NP) sur la réponse immunitaire des souris C57B1/6J, C3H/HeJ et BALB/cJ ont été investigués en mesurant la réponse des antigènes spécifiques des cellules T, TNP Ficoll. Pour analyser l’influence possible d’un type de protéines alimentaires sur la production des lymphocytes B, la production de lymphocyte de la moelle épinière a été examinée par analyse radio autographique du renouvellement des petits lymphocytes et par analyse stathmocinèse immuno fluorescente des lymphocytes B et de leur prolifération. La réponse humorale de toutes les souris suivant le régime L était plus élevé que celle des souris suivant le régime C ou le régime non purifié. Un comportement similaire de l’effet de la protéine alimentaire chez les souris (CBA/N x DBA/2J) F1 porteuses de l’anomalie xid a été observé lorsque provoqué par les érythrocytes de mouton (SRBC). En conséquence une augmentation encore plus forte du régime L a été remarquée chez les souris normales (DBA/2J x CBA/N) F1 après une immunisation avec SRCB, mais en comparaison, la grande échelle normale de production de lymphocytes B dans la moelle épinière de la souris était indépendante du type de protéine alimentaire. Le type de protéine alimentaire n’a pas altéré le taux de minéraux ni les traces de métal dans le sang. Le profil du plasma d’acide aminé libre correspond essentiellement à la composition des acides aminés des protéines ingérées, suggérant que les changements au profil du plasma d’acide aminé pourraient être un facteur important de l’augmentation ou de la dépression de la réponse des lymphocytes B dépendants d’une diète. Les recherches indiquent que les réactions observées du type altéré de protéines alimentaires sur la sensibilité immunitaire humorale ne sont pas employées principalement sur le taux de production de lymphocytes B principales de la moelle épinière, mais peuvent refléter les changements soit dans la réaction fonctionnelle des lymphocytes B eux-mêmes ou dans le processus menant à leur activation et à la différenciation des organes lymphoïdes périphériques.
Mots clés : diète, protéine, immunité, réponse lymphocytes B, souris
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J. NUTR. 115: 1403-1408, 1985.
12 – EFFET DIFFÉRENTIEL DE PROTÉINE DE TYPE ALIMENTAIRE SUR LES LYMPHOCYTES B ET RÉPONSES DES LYMPHOCYTES T CHEZ LES SOURIS
Gustavo Bounous et Patricia A.L. Kongshavn*
Centre hospitalier universitaire, Sherbrooke, Québec, Canada, J1H 5N4 et * Institut de recherche, hôpital général de Montréal et service de physiologie, université McGill, Montréal, Québec, Canada, H3G 1Y6
ABSTRAIT – Les effets de la diète 20g/100g de lactalbumine (L), caséine (C), soya (S) et protéine de blé (W) sur la sensibilité immunitaire des souris C3H/HeN a été analysée en mesurant la réponse immunitaire humorale aux antigènes libres des lymphocytes T, TNP Ficoll. La réponse immunitaire humorale des souris suivant le régime L a été plus élevée que celle des souris suivant les régimes C, S et W. D’un autre côté, l’hypersensibilité de type différé et les réactions des lymphocytes spléniques mitogènes à la phytohémagglutinine et à la concanavaline A n’a pas varié parmi les souris alimentées aux divers régimes. Parallèlement, le type de régime n’a pas semblé influencer la résistance de l’hôte à la Salmonella typhymurium. Il est postulé que le type de protéine d’une diète influence directement la capacité intrinsèque des lymphocytes B pour réagir à un stimulus immunogène.
Mots clés : diète, protéine, immunité, souris
J. NUTR. 113: 1415-1421, 1983
13 – L’INFLUENCE D’UNE PROTÉINE DE TYPE ALIMENTAIRE SUR LE SYSTÈME IMMUNITAIRE DES SOURIS
G. Bounous, L. Létourneau and P.A.L. Kongshavn†
Centre hospitalier universitaire, Sherbrooke, Québec, Canada, J1H 5N4 et † Institut de recherche, hôpital général de Montréal et service de physiologie, université McGill, Montréal, Québec, Canada, H3G 1Y6
ABSTRAIT – L’effet de quantités progressives de régime de lactalbumine (L), de caséine (C), de soya (S), de protéine de blé (W) et de moulée pour rongeurs Purina (diète régulière) sur la réceptivité immunitaire des souris C3H/HeN a été analysé en mesurant la réponse immunitaire humorale spécifique aux globules rouges de mouton (SRBC) et aux globules rouges de cheval (HRBC) ainsi qu’à la réceptivité des cellules spléniques non spécifique à la phytohémagglutinine (PHA) et à la concanavaline A (Con A) après une stimulation à la Myco-bacterium bovis, de souche BCG. Le rendement nutritionnel de ces diètes était normal et semblable. Il a été observé que la réponse immunitaire des souris nourries aux diètes L était presque cinq fois plus élevée que les souris nourries avec les diètes C correspondantes. La réponse immunitaire humorale des souris nourries aux diètes C, S et W, était sensiblement inférieure à celle des souris nourries à base de moulée, alors que celle des souris nourries à la diète L était plus élevée. L’effet immunitaire, décrit ci-dessus de toutes les protéines testées, a été obtenu avec des concentrations de 20g/100g sans autre augmentation avec 30 et 40g/100g de protéine dans la diète. La réceptivité du mitogène à la PHA et à la Con A chez les souris nourries à la diète L n’était que légèrement supérieure à celle des souris nourries à la diète C. Peu de différence a été remarquée dans les réponses immunitaires des souris nourries aux diètes protéiques C, S ou W. Le facteur principal responsable de l’effet immunitaire observé ne semble pas être dans la disponibilité ou la concentration des acides aminés simples mais plutôt l’effet composé de la distribution spécifique d’acide aminé dans la protéine.
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MINERVA DIETOL GASTROENTEROL 35(4): 241-5, 1989
14 – CHANGEMENTS DANS LES IMMUNOGLOBULINES A DES SÉCRÉTIONS BILIAIRES DES SOURIS NOURRIES AVEC DES PROTÉINES DE LACTOSÉRUM
Costantino AM, Balzola F, Bounous G.
Une diète aux protéines de lactosérum a démontré son habilité à augmenter la réponse immunitaire splénique des globules rouges de mouton (SBRC) chez les souris. L’étude a été conçue pour analyser l’influence d’une alimentation de type protéine sur les sécrétions biliaires IgA. Les souris A/J nourries avec des formules diététiques contenant soit 20% de protéines de lactosérum ou 20% de caséine. Un autre groupe a été alimenté avec une moulée pour rongeurs Purina. Après trois semaines du traitement diététique, le poids de chaque souris a été enregistré et la vésicule biliaire a été enlevée et son contenu a été analysé par ELISA pour déterminer les sécrétions S-IgA. Les courbes pondérales étaient semblable chez tous les groupes alimentaires, les taux biliaires de S-IgA plus élevés sont apparus chez les souris nourries aux protéines de lactosérum que chez celles nourries à la caséine (inférieurs à 0.025) ou à la moulée Purina (inférieurs à 0.025). Un régime de type protéines peut influencer directement la réaction immunitaire de l’appareil gastro-intestinal sans modifier le poids corporel.
OXIDATIVE STRESS, CELL ACTIVATION AND VIRAL INFECTION • C. PASQUIER ET AL. (EDS) • Ó1994 BIRKHÄUSER VERLAG BALE/SUISSE
15 – PLACE POUR UNE THÉRAPIE ANTIOXYDANTE CONTRE LE VIRUS D’IMMUNODÉFICIENCE HUMAIN (VIH)
S. Baruchel1,2 G. Bounous2, P. Gold2
1université McGill, service de pédiatrie, centre du SIDA McGill, Montréal, (QC) H3H 1P3, Canada
2université McGill, service de médecine, centre du SIDA McGill, Montréal, (QC) H3H 1P3, Canada
SOMMAIRE – Le stress oxydatif, connu comme un activateur de réplication du VIH in vitro, a un rôle potentiel comme cofacteur de la progression de la maladie VIH. Les arguments soutenant le rôle du stress oxydatif comme un cofacteur de l’activation du VIH sont résumés dans cette étude. Le rôle des antioxydants intracellulaires tels que le glutathion (GSH), les médicaments et les agents nutraceutiques soutenant la synthèse du GSH sont discutés. Cette analyse comprend aussi les résultats préliminaires d’interventions nutritionnelles basées sur une diète enrichie avec IMMUNOCALMD un concentré de protéine de lactosérum préparée de manière exclusive.
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J. Nutr. 112:1747-1755, 1982. – Imprimé du THE JOURNAL OF NUTRITION, Vol. 112, no 9, Septembre 1982 © The American Institute of Nutrition 1982
16 – L’INFLUENCE DES PROTÉINES ALIMENTAIRES SUR
LE SYSTÈME IMMUNITAIRE DES SOURIS1
G. Bounous2o et PAL Kongshavn†
Centre hospitalier universitaire, Sherbrooke, Québec, Canada, J1H 5N4 et † Institut de recherche, hôpital général de Montréal et service de physiologie, université McGill, Montréal, Québec, Canada, H3G 1Y6
ABSTRAIT – Les effets de quantités graduées d’un régime de lactalbumine (L) et d’un hydrolysat de caséine (C) sur la sensibilité immunitaire des souris de souche C3H/HeN et DBA/2 ont été analysés en mesurant la réponse immunitaire humorale aux globules rouges de mouton (SRBC) et la sensibilité splénique des cellules non spécifiques aux phytohémagglutinine, concanavaline A et à lipopolysaccharide Escherichia coli après une stimulation avec une Mycobacterium bovis, de souche BCG. L’efficacité nutritionnelle de ces diètes était similaire aux deux taux d’acides aminés de 12 et 28%. Les réactions immunitaires des souris nourries avec les diètes L étaient sensiblement plus grandes que chez les souris nourries avec les diètes C correspondantes, particulièrement au taux de 28%. D’autre part, chez les souris nourries à la diète L, l’augmentation de la concentration des acides aminés dans la diète de 12 à 28% a notamment augmenté la sensibilité immunitaire des deux paramètres enregistrés. Chez les souris nourries à la diète C, des améliorations comparables de sensibilité mitogène avec une augmentation des taux d’acide aminés a été constatée, toutefois sans aucun changement dans la réaction immunitaire humorale. L’augmentation de la réceptivité immunitaire observée chez les souris nourries à la diète L à 28% a été modérément réduite par l’ajout de phénylalanine à la diète, indiquant que le taux inférieur de cet acide aminé de la protéine L serait d’une certaine importance. Ces effets diététiques sur la sensibilité immunitaire étaient remarquablement similaires chez les deux souches de souris testées.
Mots clés : diète, protéine, immunité, souris
THE JOURNAL OF INFECTIOUS DISEASES, 144: 281, 1981
17 – L’INFLUENCE D’UN HYDROLYSAT DE LACTALBUMINE ALIMENTAIRE SUR LE SYSTÈME IMMUNITAIRE DES SOURIS ET LA RÉSISTANCE À LA SALMONELLOSE
G. Bounous, M.M. Stevenson*, P.A.L. Kongshavn†
Centre hospitalier universitaire, Sherbrooke, Québec, Canada, * Institut de recherche hôpital général de Montréal et †université McGill, Montréal, Québec, Canada
ABSTRAIT – Dans la présente étude nous analysons les effets de quatre semaines de traitement à l’aide d’une diète contenant un hydrolysat de lactalbumine (LAH : Nestlé, Vevey, Suisse) sur la réponse immunitaire des souris C3H/HeN. Nos résultats indiquent qu’il est possible d’augmenter le niveau de ce type de protéine dans le régime au dessus du minimum requis (12% LAH) et de produire ainsi une augmentation de la sensibilité immunitaire humorale et la résistance à la salmonellose.
Lactalbumine = Concentré de protéine de lactosérum
Publié le 09/06/2007 à 12:00 par immunosante
Glutathion, protéine de vie avec immunocal de la société immunotec
Difficile de parler santé sans aborder le rôle du glutathion (GSH), tri peptide composé de glycine, d'acide glutamique et de cystéine. Il agit comme coenzyme dans les cellules vivantes, intervient dans les réactions d'oxydoréduction et dans le transport des acides aminés. C'est aussi et surtout un antioxydant important qui neutralise les radicaux libres et prévient ainsi, entre autres, les risques de cancers et de vieillissement.
Le taux de glutathion diminue inexorablement avec l'âge et sa pénurie dans les cellules est associée à de nombreuses maladies dégénératives incluant le Parkinson, l'Alzheimer, l'artériosclérose, les cataractes, la fibrose kystique, la malnutrition, le vieillissement, le SIDA, et le cancer.
Pourquoi nous intéresser à cette minuscule protéine connue depuis plus d'un siècle ? Parce qu'il existe de nouvelles découvertes sur le rôle que joue le GSH dans la réponse du système immunitaire. Par la fonction thiol (acide aminé contenant du soufre) du radical de la cystéine, le glutathion peut exister sous une forme réduite ou sous une forme oxydée dans laquelle deux molécules de glutathion sont liés par un pont disulfure. La concentration intracellulaire de glutathion (GSH, forme réduite) dépend directement de la présence de glutathion extracellulaire (GSSG, oxydé).
Le maintien de la concentration de glutathion extracellulaire peut empêcher l'apoptose (mort programmée des cellules), particulièrement chez celles qui ne se régénèrent pas comme, par exemple, celles de l'endothélium cornéen dont la destruction provoque la cataracte.
Mais la liste des autres pathologies causées par l'oxydation et la formation de radicaux libres s'allonge chaque jour :
- altération, voire destruction, des parois des cellules,
- dissociation des gras et particulièrement du cholestérol LDL qui endommage les artères et cause l'athérosclérose, les maladies cardiaques et l'apoplexie,
- perturbation de la structure de l'ADN qui mène sans doute au cancer,
- maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC), dont l'emphysème,
- etc.
Un autre antioxydant d'importance, le sélénium, présente des similitudes cliniques avec le GSH. En fait, c'est un composant intégral de l'important enzyme peroxydasique GSH. Pour cette raison, le sélénium pourrait être considéré comme un renforçateur de GSH.
Pendant des années, grâce à nos mécanismes de défense, nous ne succombons pas à l'attaque quotidienne des toxines présentes dans l'alimentation, dans l'air et dans l'eau. Mais, avec l'âge, notre corps peut se trouver accablé par l'ampleur de la tache et peut se mettre à mal fonctionner. Or, il se trouve que le foie et les reins, les deux principaux organes de détoxication et d'élimination, possèdent les plus hauts niveaux de GSH intracellulaire dans le corps. Maintenir un bon niveau de GSH permettra à l'organisme de continuer à neutraliser de nombreuses toxines, par conjugaison ou par élimination. Ce fait n'a été démontré que dans les années 70, alors que le glutathion a été découvert en 1888 par De-Rey-Pailhade.
Nous l'avons vu, le GSH a un rôle essentiel dans le fonctionnement de nos cellules immunitaires. Selon le Dr Gustavo Bounous, l'un des principaux experts en matière de GSH : “ La disponibilité du GSH est le facteur qui limite l'activité propre aux lymphocytes ”. La saine croissance et une bonne activité des cellules immunitaires dépendent de la disponibilité du GSH. Une diminution expérimentale de GSH à montré une réduction considérable de la capacité des cellules à combattre les éléments pathogènes. Autrement dit, le GSH peut être considéré comme la nourriture du système immunitaire.
Certaines maladies auto-immunes comme l'arthrite rhumatoïde et le lupus, ou même le vieillissement naturel, laissent apparaître un affaiblissement de la réponse aux antigènes de la part des lymphocytes T. Des conditions inflammatoires chroniques ont été associées à de faibles concentrations de GSH dans le sérum sanguin et dans les cellules rouges du sang. Un nombre effrayant d'infections bactériennes résistantes aux antibiotiques, comme la bactérie mangeuse de chair, se sont frayé un chemin dans nos hôpitaux et nos communautés. Certains professionnels de la santé pensent que des virus tels que ceux qui causent le sida et l'hépatite C ne sont que la pointe de l'iceberg et qu'une vague de pathogènes d'un nouveau genre est déjà en route. De vieux ennemis comme la tuberculose, que nous pensions avoir éliminée, reviennent se venger et ne répondent plus du tout aux traitements autrefois efficaces. L'augmentation des niveaux de GSH serait une précaution raisonnable à prendre contre cette éventuelle menace.
Bref, comme a pu le dire le Dr. Earl Mindell : "On ne peut littéralement pas survivre sans ce miraculeux antioxydant" (What you should know about the super-antioxydant miracle).
le seul produit capable d'augmenter efficacement le taux de glutathion sans risque est l'immunocal de chez immunotec qui bénéficie d'une multitude d'études dont celle du Pr Luc Montagnier
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Daniel : immunosante@yahoo.fr
Publié le 09/06/2007 à 12:00 par immunosante
Avez-vous entendu parler de Glutathion ?..
Plusieurs maladies et virus, vieux et nouveaux, présentent de la résistance aux médicaments les plus puissants. Les conséquences sont littéralement catastrophiques. En dépit de la connaissance médicale moderne, le cancer semble être en voie de devenir le tueur no 1 en Amérique du Nord. Les experts du monde médical sont déconcertés. Nous devons donc nous tourner vers la PRÉVENTION!
LA SOLUTION: HMS90 ou immunocal ( c'est la même chose)
HMS90 Est destiné à devenir le supplément alimentaire no1 de choix à travers le monde
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HMS90 A fait ses preuves pour élever les taux de glutathion intracellulaire
Fonctions principales du glutathion: "AIDE" essentielle à la santé du corps
Antioxydant Renforçateur Immunitaire Détoxiquant
Antioxydant: Le glutathion (GSH) est le plus puissant antioxydant naturel présent dans les cellules du corps. L'efficacité des autres antioxydants tels que les vitamines C et E dépend de la disponibilité de GSH
Renforcement: Pour fonctionner, le système immunitaire dépend entièrement du GSH, plus précisément pour la création et le maintien des cellules lymphocytes T, la première ligne de défense du corps pour combattre l'infection.
Détoxiquant: Le système d'enzymes de GSH élimine des dizaines de toxines, y compris les métabolites médicamenteux, les polluants, les éléments cancérogènes et les dommages causés par la radiation. Les concentrations de GSH sont les plus élevées dans le foie, principal organe de détoxication du corps.
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En conclusion, un plus haut taux de GLUTATHION dans toutes les cellules du corps est la clé d'une BONNE SANTÉ, et la solution pour y parvenir, c'est le HMS 90 / Immunocal.
Qu'on en fasse un usage thérapeutique ou préventif, il est entièrement naturel et sans effets secondaires connus.
Publié le 09/06/2007 à 12:00 par immunosante
Immunocal est breveté au Canada et aux États-Unis. Il se présente sous forme d'un concentré de protéines bioactives de petit lait. Il faut 750 litres de petit lait de vache cru pour produire 1 kilogramme d’immunocal.
Immunocal est une excellente source de protéines: une portion de 10 grammes contient approximativement 9 grammes de protéines.
Immunocal est également très faible en gras et en lactose (concentration inférieure à 1%). Cela est possible grâce à une technique perfectionnée d'ultra filtration qui permet de supprimer la presque totalité des matières grasses et du lactose, mais de conserver les protéines labiles de petit lait dans leur forme originale.
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Une source concentrée de Cystine
Certains aliments comme la viande rouge, le blanc d'œuf et le brocoli contiennent des traces de cystine.
La cystine se compose de deux molécules de cystine par une liaison disulfide. La molécule se déplace dans l'organisme sous cette forme, puis se divise en deux au moment de son entrée dans une cellule.
Les protéines de petit lait présentes dans le HMS-90, et qui renferment cet aminoacide rare sont la sérum-albumine, l'alpha-lactabulmine et la lactoferrine. Ces protéines particulières du lait de vache contiennent le même agent très rare favorisant du glutathion que le s-protéines du lait maternel.
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Le Glutathion
Le glutathion est un tri peptide qui se compose de trois aminoacides: l'acide glutamique, la cystine et la glycine. De ces trois éléments, la cystine est l'aminoacide essentiel à la synthèse du glutathion et le plus rare.
Le glutathion exécute plusieurs tâches essentielles dans l'organisme. D'abord et avant tout, c'est le principal antioxydant. Tandis que la plupart des antioxydants comme la vitamine C et la vitamine E sont exogènes (c'est-à-dire qu'ils proviennent de l'extérieur de l'organisme et qu'il faut, par conséquent, les ingérer ou les injecter), le glutathion est l'antioxydant de la cellule. En outre, comme le glutathion sert à reconstituer la vitamine C et la vitamine E après leur oxygénation, il joue un rôle déterminant dans leurs fonctions.
Le glutathion joue un rôle clé dans la défense de l'organisme contre les agents polluants et le rayonnement ultraviolet. Il n'est donc pas étonnant d'en trouver les concentrations les plus élevées dans le foie, organe de la détoxication et de l'élimination des substances toxiques. Grâce à l'action du glutathion S-transférase, le glutathion se lie à des substances indésirables, puis est éliminé par la bile et l'urine. L'organisme doit alors remplacer le glutathion S-transférase.
À l'heure actuelle, on dénombre une douzaine de carcinogènes dans l'environnement, qui sont détoxifiés par le glutathion. Les êtres humains sont aussi exposés à un rayonnement ultraviolet de plus en plus intense, en raison de l'amincissement de la couche d'ozone. Encore une fois, le glutathion joue un rôle essentiel dans la neutralisation des radicaux hydroxyles, le radical libre le plus réactif que l'on connaisse.
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Résumé
Il semble inévitable que s'accroisse la demande de précurseurs de glutathion (cystine) dans le régime alimentaire, étant donné les effets de l'activité humaine sur le milieu naturel.
Heureusement, grâce au progrès technique, on peut dorénavant obtenir et conserver dans leur état original ces protéines du lait de vache qui, à l'instar des principales protéines du lait maternel, favorisent la production de glutathion.
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EFFETS SECONDAIRES
Pour l'instant, l'immunocal n'a aucun effet secondaire connu. Mais on le déconseille pour ceux qui ont subi des transplantations d'organes, la greffe ne pouvant réussir qu'avec un système immunitaire déprimé.